Un passage du dessin animé Astérix et Cléopatre que j'aime beaucoup.
Asterix et cleopatre
Vidéo envoyée par hoel6128
Une équipe d'archéologues japonais a découvert dans la nécropole de Saqqara, près du Caire, trois sarcophages en bois peint. Deux pièces datent de plus de 4000 ans et de l'époque mal connue du Moyen Empire.
L'un des sarcophages du Moyen Empire, incrusté de verre noir, se trouvait à l'intérieur d'une boîte plus grande, peinte avec des couleurs vives. Il est consacré à un homme nommé Sabak
Hatab. L'autre de la même époque était destiné à une femme, Sint Ayt Ess.
Le troisième cercueil de couleur noire, décoré de représentations des quatre fils du dieu faucon Horus, renferme une momie. Il date du Nouvel Empire et du règne de la 18e dynastie (15e siècle avant J.-C).
Les Japonais, présents sur le site depuis la fin des années 1990, y ont rejoint des équipes d'archéologues venues de Pologne, d'Italie, d'Allemagne et de France, qui travaillent aux côtés des Egyptiens.
Le 18 janvier 2007 Séramon et Ankhpakhered ont quitter le musée des beaux arts et d'archéologie pour l'hôpital Saint Jacques, service radiologie, afin de subir un scanner.
Cet examen permettra, après traitement, d'obtenir des images en 3D des momies tant dans
leur ensemble que de certaines parties plus ciblées, telles que le visage, des amulettes...
Cette collaboration étroite entre le centre hospitalier universitaire et le musée des
Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon permettra d'acquérir d'avantage de connaissances
quant aux sujets momifiés ; elle enrichira d'images inédites la collection égyptienne du musée
et donnera sans nul doute matière à publication scientifique.
Ankhpakhered et Séramon
Vu le reportage sur le journal de France 3 édition : Franche Comté ce midi... (18/01/07)
D'après les premières constatations, Séramon est décédé à l'âge de 60 ans, son corps contiendrait beaucoup d'amulettes et ferait dire qu'il devait avoir un role très important à Thèbes...
Et soudain, un visage apparait :
Le sac renfermant chicha et tabac à la saveur de pomme est devenu le souvenir obligé rapporté par de nombreux touristes d'Égypte.
Mais si les «chicha lounges» sont à la mode en Occident, la dépendance au narguilé -comme la chicha est appelée dans d'autres pays du Proche-Orient- gagne rapidement du terrain en Égypte et suscite l'inquiétude des responsables de la santé.
« Je la crois moins nocive pour la santé que la cigarette, parce qu'elle (la fumée) passe par l'eau avant d'être aspirée », dit une jeune touriste néerlandaise, en tirant très fort sur le tuyau de sa chicha dans le bazar de Khan Khalili, au Caire.
Les experts du domaine de la santé tentent de briser cette image inoffensive de la pipe orientale, munie d'un long tuyau communiquant avec un flacon d'eau aromatisée que la fumée traverse avant d'arriver à la bouche du fumeur.
«Il ne s'agit pas seulement d'une mode à l'étranger, elle devient aussi de plus en plus populaire dans la région», déclare Fatima al-Awwa, du bureau régional de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).
«Le problème de la chicha a longtemps été ignoré mais la réalité est étonnante», ajoute ce médecin responsable de l'Initiative sans tabac.
«
Une heure de chicha équivaut à entre 100 et 200 cigarettes», affirme Mme Awwa à l'AFP, expliquant que pour la même quantité de nicotine, la chicha expose les fumeurs à une plus grande quantité de fumée que les cigarettes.
Une étude de l'OMS révèle que le fumeur de narguilé est exposé à de plus importantes quantités de nicotine, de monoxyde de carbone et d'autres toxines que le fumeur de cigarettes.
L'étude souligne que la force nécessaire pour aspirer l'air à travers le tuyau permet à la fumée de pénétrer plus profondément dans les poumons.
Une étude égyptienne, menée par l'ancien ministre de la Santé Awad Tag-Eddine, rend également le narguilé responsable du retour de la tuberculose en Égypte, l'un des pays les plus touchés par le tabagisme au monde.
«Une moyenne de 2,5% du revenu du foyer est dépensée en tabac en Égypte, plus que les sommes allouées à la santé et aux loisirs», déclare Mme Awwa.
Sur le mur de son bureau, est accrochée une fatwa de l'ex-mufti d'Égypte, affirmant que fumer est contraire à l'islam.
Le ministre de la Santé, Hatem al-Gabali, s'est déclaré inquiet de l'impact de cette mode. Un projet de loi sera soumis lors de la nouvelle session du parlement pour imposer une nouvelle taxe de 10% sur le tabac, a-t-il affirmé à l'AFP.
«Les Egyptiens consomment 20 millions de cigarettes par jour. Il n'y a pas de chiffres précis pour la chicha mais elle est devenue une tendance», selon M. Gabali.
«La nouvelle taxe devrait engendrer 800 millions de livres égyptiennes, qui iront aux assurances médicales», a-t-il précisé.
Mme Awwa souligne l'absence de règles de production du tabac pour chicha, contrairement aux cigarettes.
Plutôt qu'une dépendance, fumer la chicha est perçu comme l'occasion pour les fumeurs de bavarder pendant des heures, chez eux ou dans les cafés, en se passant le
tuyau.
Autrefois passe-temps des hommes issus des classes modestes, fumer la chicha est devenu un phénomène de mode, largement adopté par les jeunes Egyptiennes.
«Les femmes qui fument des cigarettes sont mal perçues en Égypte, mais la chicha, c'est amusant et je ne la crois pas nocive», estime Hoda, jeune femme voilée de 20 ans, en tirant sur sa chicha dans un café à la mode offrant du tabac au goût de melon ou de cappuccino.
Le nom chicha est une déformation du mot hachich, la consommation de cette drogue étant l'usage initial de cet instrument.
Au café Zahret Strand, au centre du Caire, la campagne anti-tabac égyptienne ne semble pas avoir d'impact.
Mohamed, veuf de 61 ans élégamment vêtu, vient fumer deux chichas chaque soir. « Je suis certain que c'est mauvais pour la santé, mais c'est mon cadeau de la journée », dit-il. «Si la chicha ne me tue pas, autre chose le fera. C'est à Dieu d'en décider». 
Article de Jean-Marc Mojon
Agence France-Presse / Cyberpresse
Une collision entre un train de voyageurs et un train de marchandise lundi au nord du Caire a fait cinq morts et trente blessés, a annoncé la police.
La collision s'est produite lundi soir près de Shebin al-Qanater, au nord de la capitale égyptienne, ont précisé des responsables de la police ayant requis l'anonymat. Le conducteur du train de marchandises et quatre autres personnes ont été tuées.
Les causes de l'accident n'avaient pas été formellement identifiées, mais un responsable de la sécurité a déclaré que la collision avait été provoquée par une anomalie du système de contrôle du trafic dans la gare la plus proche.
Un important accident ferroviaire avait fait 58 morts dans la même zone il y a deux semaines.
Le réseau ferroviaire égyptien est connu pour sa vétusté, et plusieurs accidents mortels se produisent chaque année. Après l'accident du 21 août dernier, le gouvernement a décidé d'allouer 860 millions de dollars au développement des infrastructures, et 600 millions de prêt pour le secteur ferroviaire
Source : Matinternet



